<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-10429360</id><updated>2011-04-21T21:57:35.597-07:00</updated><title type='text'>french 332</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>becca</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385099815474323812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>19</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10429360.post-111447408358684623</id><published>2005-04-25T16:44:00.000-07:00</published><updated>2005-04-25T17:08:03.586-07:00</updated><title type='text'>Hugo, Réponse et La Vache</title><content type='html'>Hugo, dans ce poème, s’oppose au type de classification de la langue que fait Vaugelas par exemple. Il n’aime pas l’idée que sa classe sociale peut déterminer quels mots on devrait employer, ou réciproquement, que les mots qu’on emploie marque sa classe sociale. Il accepte l’accusation, jusqu'à ce qu’il est d’accord avec les accusateurs, grammairiens etc., qu’il diverge d’eux dans son opinion de l’usage propre des mots. Mais, il utilise l’hyperbole et l’ironie de montrer comment c’est ridicule que « les mots, bien ou mal nés, vivaient parqués en castes ». Il veut une révolution de langage, ou les mots peuvent être explicite, libre, et non préjugés. &lt;br /&gt; Dans La Vache il me semble qu’il parle des choses basse (il décrit des animaux, les parties de corps, etc.), et les compare à une chose haute, La nature comme abstrait. Il décrit la relation des poètes à La nature, un type de muse, peut-être, mais il emploie cette comparaison pour montrer, peut-être, comment parait la libération du langage qu’il décrit dans sa réponse.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10429360-111447408358684623?l=beccagetsfrench.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/feeds/111447408358684623/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10429360&amp;postID=111447408358684623' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/111447408358684623'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/111447408358684623'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/2005/04/hugo-rponse-et-la-vache.html' title='Hugo, Réponse et La Vache'/><author><name>becca</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385099815474323812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10429360.post-111405752945822401</id><published>2005-04-20T21:24:00.000-07:00</published><updated>2005-04-20T21:25:29.463-07:00</updated><title type='text'>La Fontaine et Boileau</title><content type='html'>Les poèmes de Nicolas Boileau et Jean de La Fontaine tirent leur sujet de la même fable d’Esope, mais ils l’emploient pour montrer deux conceptions différentes de la relation de l’homme à la mort. Les poèmes ont essentiellement la même intrigue, mais, il me semble qu’il y a deux types du Bûcheron dans les deux poèmes, et que le Bûcheron (en les deux cas) représente l’homme en général. Je commence avec le poème de La Fontaine parce qu’il était écrit le premier. &lt;br /&gt; Le poème de La Fontaine, étant plus long que le poème de Boileau, a beaucoup plus de description de « douleur » du Bûcheron, et il semble de compatir à la souffrance du Bûcheron. La Fontaine fait sentir le lecteur la pesanteur du fardeau du Bûcheron dans les trois premiers vers avec les mots « tout couvert », « sous », « faix », « courbé », « pas pesants ». Mais Boileau dit simplement à ce propos, que le dos de Bûcheron est « chargé de bois ». En employant le mot « pouvant », La Fontaine implique que le Bûcheron n’a pas de choix en mettant son fagot en bas, qu’il ne peut plus être supporté, mais Boileau décrit cette événement, « las de souffrir, jetant là son fardeau » qui implique (parce que le mot « las » veux dire fatigué mais aussi ennuyé) que le Bûcheron de Boileau simplement ne veut pas souffrir, qu’il est peut-être plus paresseux que le Bûcheron de La Fontaine. Le Bûcheron de Boileau jette le fardeau, et le Bûcheron de La Fontaine le met en bas, qui montre peut-être un élément d’impatience et que le Bûcheron de Boileau s’ennuie à son fagot plutôt qu’il ne peut pas le supporter. Puis, le poème de La Fontaine a une partie qui n’existe pas dans l’autre poème, où il décrit les douleurs du Bûcheron, et il les décrit dans une manière objective. On peut dire que les questions qui suivent la phrase « il songe à son malheur » sont les plaintes du Bûcheron, mais, à mon avis, elles sont plus la voix de poète qui décrit une réalité, parce que les questions ne sont pas dans les guillemets, et aussi elles sont en troisième personne, non la première personne. Donc, il me semble qu’il y a vraiment le plus pauvre « en la machine ronde », et qu’il n a pas eu de plaisir « depuis qu’il est au monde ». Le Bûcheron de Boileau est « las de souffrir », et le mot « las » comme les mots « fatigué » ou « ennuyé » ou « somnolente » décrit quelque chose senti par le sujet (dans ce cas, le Bûcheron) plutôt qu’une réalité extérieure et vérifiable. Mais, dans le poème de La Fontaine, il décrit l’apparence du Bûcheron, et sa situation économique, et familiale, il liste des faits, il ne décrit pas l’expérience subjective. Donc, tout cela implique que le Bûcheron de Boileau prétend qu’il ne peut pas supporter son fardeau, mais en vérité, il l’a renoncé par volonté parce qu’il pense qu’il souffre, tandis que le Bûcheron de La Fontaine souffre en vérité. Cette idée me semble l’idée centrale de fable de La Fontaine: que l’homme souffre dans la vie. Le Bûcheron de La Fontaine souffre vraiment, aux niveaux physiques, économiques et familiaux, et dans sa détresse, il appelle la Mort, mais quand la Mort « vient tout guérir », il ne veut pas mourir. La fontaine explique que la devise des hommes est « Plutôt souffrir que mourir », et je pense qu’il bien montre avec la description du fardeau, et la liste des douleurs que l’homme souffre, mais je ne suis pas sure ce qu’il préconise ou quel type de commentaire de l’homme il présente dans ce poème. Est-ce qu’il remarque dans ce poème la pure détermination des hommes, ou est-ce qu’il dit que l’homme souffre trop, et que c’est meilleure de mourir?  Néanmoins, je pense que la réponse à cette question n’est pas nécessaire pour comprendre ce que Boileau n’aime pas et change du poème de La Fontaine.   Il me semble que Boileau tente de montrer que l’homme ne souffre pas vraiment, et qu’il se plaint simplement de sa souffrance, mais il renonce sa plainte quand il y a des conséquences. Comme j’ai montré avant, dans le poème de Boileau, la souffrance du Bûcheron est subjective, pas objective, et aussi, il aime crier de ses douleurs, plutôt que les souffrir. Boileau décrit (il est le Bûcheron, l’ est la Mort), « cent fois, il l’appelle. La Mort vint à la fin. « Que veux-tu ? cria-t-elle. » » Cela me frappe en comparaison avec la description du même scène dans le poème de La Fontaine « Il appelle la Mort. Elle vient sans tarder. » La description de La Fontaine est une simple récit d’événements, mais la description de Boileau dépeint une homme qui ressemble un enfant pleurant plutôt qu’un homme ouvrier. Le Bûcheron se plaint parce qu’il n’aime pas sa situation, et « il souhaite la mort », mais quand elle arrive, il ne prend pas la responsabilité. « Qui ? Moi ! », il crie, comme un enfant pris en flagrant délit. Donc, il me semble que Boileau pensait que La Fontaine exagérait la souffrance des hommes, et que ils sont plutôt les geignards qui se plaignent de leurs situations, mais qui montrent comment leurs situations ne sont pas si mal par leur abrupte changement d’avis quand ils sont confronté avec une pire situation, dans ce cas, la Mort.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10429360-111405752945822401?l=beccagetsfrench.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/feeds/111405752945822401/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10429360&amp;postID=111405752945822401' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/111405752945822401'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/111405752945822401'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/2005/04/la-fontaine-et-boileau.html' title='La Fontaine et Boileau'/><author><name>becca</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385099815474323812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10429360.post-111326524946236711</id><published>2005-04-11T16:50:00.000-07:00</published><updated>2005-04-11T17:20:49.463-07:00</updated><title type='text'>Paul Scarron et Uranie/Job</title><content type='html'>Je devine, après avoir lu le poème de Corneille, que les deux poèmes de Vincent Voiture et Isaac de Benserade marque des positions opposés d’un argument dans « la ville » et « la court ». Mais je ne sais pas exactement quelles sont ces positions. Je  connaissais l’histoire de Job, mais non l’histoire d’Uranie, mais je l’ai cherchée, et j’ai découvrais que Uranie est une des neuf muses, celle de l’astronomie. Le poème de Voiture a comme sujet un personnage de la mythologie grecque, et le poème de Benserade parle d’un personnage biblique. Alors, est-ce que cet argument religieux? Ou est-ce que c’est un argument de quelle tradition littéraire est le meilleure? Le poème de Voiture me semble d’avoir un ton plus positif, mais je ne comprends pas quel sujet les poètes discutent. En outre, pourquoi Corneille a dit qu’il voudrait faire le poème moins bien fait?&lt;br /&gt; Les poèmes de Paul Scarron je les aimais beaucoup, ils me rappellent le poème de Baudelaire, une charogne, parce qu’ils parlent des choses basses et désagréables, mais ils ont néanmoins quelque chose de beau. Au lieu de parler d’une femme idéal, il décrit une femme dégoûtante, qu’il n’aime pas. Il décrit ses dents pourries comme « l’ébène » qui est une chose classiquement considérée comme belle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10429360-111326524946236711?l=beccagetsfrench.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/feeds/111326524946236711/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10429360&amp;postID=111326524946236711' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/111326524946236711'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/111326524946236711'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/2005/04/paul-scarron-et-uraniejob.html' title='Paul Scarron et Uranie/Job'/><author><name>becca</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385099815474323812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10429360.post-111282609454870718</id><published>2005-04-06T14:55:00.000-07:00</published><updated>2005-04-06T15:21:34.550-07:00</updated><title type='text'>Les Cinq Poèmes d'Aurore</title><content type='html'>En somme, il me semble que l’idée qui lie ces cinq poèmes est que la femme à la quelle chaque poème est dédié est plus belle que l’aurore. Les poètes emploie le mythe grec de l’aurore comme une femme tellement belle avec les cheveux blondes et brillants, comme épitomé de beauté pour montrer exactement la hauteur de la beauté qu’ont les femmes pour lesquelles ils ont écrit ses poèmes. Claude de Malleville a fait une type de comparaison aurore est aux étoiles ce qu’est la femme à l’aurore. &lt;br /&gt; Pourtant, il y a des choses que je ne comprends pas dans ce poème, qui est cette Philis qui apparaît dans les poèmes de Malleville et Voiture? Elle joue, évidemment, la même rôle que joue « la nymphe » dans le poème de Ronsard, la femme idéal à laquelle les poèmes s’adressent, mais, est-ce que Philis une femme spécifique ? Si oui, pourquoi elle apparaît dans le poème de deux poètes, est-ce que Malleville et Voiture aime la même femme (haha) ? Je doute de cela, donc je pense qu’elle doit représenter une femme mythologique ou idéal. Une autre chose que je ne sais pas si je comprenais ou non et l’usage d’Inde et l’orient. Je suppose que les poètes parlent de l’orient dans ces poèmes parce que si on est en France, l’orient et à l’est, la direction de laquelle le soleil lève.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10429360-111282609454870718?l=beccagetsfrench.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/feeds/111282609454870718/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10429360&amp;postID=111282609454870718' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/111282609454870718'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/111282609454870718'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/2005/04/les-cinq-pomes-daurore.html' title='Les Cinq Poèmes d&apos;Aurore'/><author><name>becca</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385099815474323812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10429360.post-111278126272199467</id><published>2005-04-06T02:53:00.000-07:00</published><updated>2005-04-06T02:54:22.723-07:00</updated><title type='text'>Les Obsèques de la Lionne</title><content type='html'>Dans ce poème, il me semble que La Fontaine emploie le travestissement animal autrement dans cette fable que dans les Animaux malades de la peste, où il l’utilise pour établir un type d’hiérarchie (les forts (tigre/ours), les flatteurs (renard), les gauches (âne)), bien qu’il dans les deux poèmes, il utilise les animaux comme une manière de créer une monde assez fictif pour que les courtisans ne s’offensent pas de sa satire. Dans Les Obsèques de la Lionne, il se sert du travestissement animal pour dévaluer et déshumaniser (littéralement !) la cour en entier, parce qu’il ne fait pas beaucoup de distinctions ou descriptions des animaux différents, mais il parle de comportement bestial en comparaison de l’opinion que la cour veut avoir d’elle-même. &lt;br /&gt;Comme dans les autres fables de La Fontaine, il associe le roi au Lion, mais dès la première description de Lion dans ce poème, il semble fort peu royal ; il s’abandonne aux cris comme un enfant et comme s’il n’a pas de sang-froid. Les Courtisans sont aussi associés à une qualité très basse des animaux, le rugissement, ceci est très différent que l’idée de supériorité de la langue de la cour qui Vaugelas propose. De plus, (je ne sais pas si La Fontaine nécessairement avait les mêmes idées de Vaugelas, mais il me semble possible qu’il ait une connaissance d’idées de Vaugelas) La Fontaine, en décrivant la cour, utilise le mot peuple, qui selon Vaugelas signifies des gens bas, peut-être bêtes. &lt;br /&gt;Dans sa définition de cour, il décrit les gens de cour comme caméléon et singe, pour représenter leur habitude d’imitation et adaptation, mais par utiliser des animaux, et surtout les animaux pas trop noble, il démontre son opinion (négatif) de ce type de flatterie intéressé. La Fontaine décrit aussi les courtisans comme s’ils sont vidés de volonté, il sont seulement des « simples ressorts » d’une autre volonté. De plus, selon sa description, ils n’ont pas d’esprit (ce mot peut-être signifie dans ce poème l’intelligence, la facilité avec les mots (wit), ou l’âme tout à la fois, aussi le mot anime renforce la dernier interprétation parce qu’il vient du mot latin pour l’âme), donc encore une fois il déshumanise les gens de cour. Mais, on assume que le seul esprit et volonté qui anime les courtisans est celui de Lion (la Fontaine souligne cette idée aussi quand il décrit le roi qui ordre les autres, comme les prévôts et les loups de faire les choses pour lui, donc ils sont un type d’extension de son volonté), donc, cela implique peut-être que le roi a un potentiel d’être «humain».  Mais, le Lion ne montre pas beaucoup de son potentiel dans ce poème, bien qu’il démontre qu’il a une bonne opinion de lui-même et de la cour. Par exemple, le Lion emploie le mot « sacrés » de décrire lui-même et la cour, et il fait une distinction entre le cerf et lui-même et la cour: le cerf est « profane » parce qu’il n’est pas un caméléon ou singe comme des autres gens qui vont à les obsèques. Mais, le cerf intelligent, se sert de la même idée de sacré/profane qui donne un sentiment de supériorité au roi et à la cour pour détourner le roi de le tuer. Il décrit qu’il a rencontré la Lionne morte et elle lui dit qu’elle est aux «Champs Elysiens», et il la décrit comme «saint» pour plaire le roi. Quand il joue le rôle que le roi veut de lui, et quand il situe le roi (en parlant de sa femme) dans le rôle que celui-ci veut pour lui-même, il est loué. Donc, La Fontaine montre que il ne faut pas craindre le Lion qui, on prétend, a une colère terrible, parce qu’on peut aisément apaiser sa colère par «d’agréables mensonges». Il montre comment il est facile de manipuler un roi quand il aime la flatterie. A la fin de la fable, il donne la « morale » de la fable mais elle est une morale ironique. Au niveau apparent, il semble de parler au gens comme le cerf, et de leurs préconiser  de duper les roi, parce que cette démarche et facile, mais en vérité, je pense qu’il directe sa morale au roi; il se moque de lui, cela est sûr, mais peut-être pour exciter la colère terrible de roi, contre les courtisans, et peut-être contre lui-même pour avoir été si bête, parce qu’il est la seule personne dans la court qui, selon ce poème, peut avoir une chance d’être humain, donc La Fontaine veut qu’il prenne cette opportunité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10429360-111278126272199467?l=beccagetsfrench.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/feeds/111278126272199467/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10429360&amp;postID=111278126272199467' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/111278126272199467'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/111278126272199467'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/2005/04/les-obsques-de-la-lionne.html' title='Les Obsèques de la Lionne'/><author><name>becca</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385099815474323812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10429360.post-111222105302387864</id><published>2005-03-30T13:51:00.000-08:00</published><updated>2005-03-30T14:17:33.023-08:00</updated><title type='text'>La Rochefoucauld et La Bruyère</title><content type='html'>Il me semble qu’on peut appliquer quelques maximes de La Rochefoucauld aux descriptions de La Bruyère de la vie de la cour. La Rochefoucauld parle contre les vertus d’homme qui cache vraiment des vices. Puis, La Bruyère dit « Tout ce grand raffinement n’est qu’une vice, que l’on appelle fausseté. » La Rochefoucauld explique aussi « On fait souvent du bien pour pouvoir impunément faire de mal. » et sur ce sujet, La Bruyère dit « il voit régner également le vice et la politesse, et ou tout lui est utile, le bon est le mauvais » La Rochefoucauld dit « Nous n’avouons de petits défauts que pour persuader que nous n’en avons pas de grands » et il me semble que cette idée est l’autre cote de l’idée qu’exprime La Bruyère quand il dit « Quelques habile prononcent en faveur des anciens contre les modernes ; mais ils sont suspects et semblent juger en leur propre cause, tant leur ouvrages sont fait sur le goût de l’antiquité : on les récuse » On admet les petits défauts pour se louer par une manque des grands fautes, et aussi on loue un autre pour vraiment se louer. Donc, en les deux cas, on s’intéresse à soi-même et sa propre gloire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10429360-111222105302387864?l=beccagetsfrench.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/feeds/111222105302387864/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10429360&amp;postID=111222105302387864' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/111222105302387864'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/111222105302387864'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/2005/03/la-rochefoucauld-et-la-bruyre.html' title='La Rochefoucauld et La Bruyère'/><author><name>becca</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385099815474323812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10429360.post-111205798653925678</id><published>2005-03-28T16:15:00.000-08:00</published><updated>2005-03-28T17:02:46.536-08:00</updated><title type='text'>La critique de Voltaire</title><content type='html'>Voltaire “corrige” méticuleusement les oeuvres célébrés de la France, et parle aussi de la grand écrivain anglais, Shakespeare, mais il est clair qu’il trouve le théâtre français meilleur que le théâtre d’Angleterre. &lt;br /&gt;Premièrement, il corrige le Médée de Corneille, tragédien par excellence de la France. Dans cette partie et la dernière partie, sur Polyeucte, Voltaire parle contre :&lt;br /&gt; Le style de comédie dans la tragédie&lt;br /&gt; La familiarité, et la bassesse&lt;br /&gt; Le mauvais usage (selon les classicistes bien sur haha)&lt;br /&gt; La maque de clarté et l‘exactitude&lt;br /&gt;Et puis il corrige Horace (traduit par Corneille? Je ne sais pas.) Dans cette partie il propose ce qu’on devrait faire plutôt d’insulter les phrases. Il recommande d’employer la rime d’une façon convenable, c'est-à-dire que «la rime ne doit jamais empêcher d’employer le mot propre». Il dit aussi d’employer plusieurs termes pour la même chose pour varier la poésie. &lt;br /&gt; Aussi il explique que Shakespeare avait du génie a plus près égal au Corneille mais, il ne peut pas atteindre le hauteur possible de son génie parce qu’il emploie une langue « bas[se], grossi[ère] et barbare » dont le goût n’était pas du tout formé. Il dit « le génie de Corneille était à celui de Shakespeare, ce qu’un seigneur est à l’égard d’un homme de peuple ne avec le même esprit que lui. » Il veut dire : si Shakespeare avait eu une langue clairement supérieure, il aurait eu accès à les choses nécessaire pour montrer son propre supériorité, mais tant pis, il était anglais!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10429360-111205798653925678?l=beccagetsfrench.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/feeds/111205798653925678/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10429360&amp;postID=111205798653925678' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/111205798653925678'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/111205798653925678'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/2005/03/la-critique-de-voltaire.html' title='La critique de Voltaire'/><author><name>becca</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385099815474323812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10429360.post-111148110030747269</id><published>2005-03-21T21:46:00.000-08:00</published><updated>2005-03-22T00:46:18.086-08:00</updated><title type='text'>Boileau/Malherbes/Vaugelas</title><content type='html'>Dans le poème de Boileau, il décrit ce qu’on devrait faire et ce qu’on ne devrait pas faire pour être un bon poète. Il dit en somme:&lt;br /&gt;• Aimez la raison&lt;br /&gt;• Variez les discours&lt;br /&gt;• Evitez bassesse&lt;br /&gt;• Soyez simple, éviter l’orgueil&lt;br /&gt;• Ecrivez les sons harmonieux, mais aussi on doit penser du propre terme&lt;br /&gt;• Révisez l’écriture&lt;br /&gt;• Faites un travail cohérent&lt;br /&gt;• Soyez un critique à vous-même, et aussi, faites des amis qui vous critiquent sincèrement, évitez des flatteurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il parle aussi des méthodes d’autres poètes comme Marot et Ronsard et Malherbes, et il valorise Malherbes sur les autres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, le poème du célébré Malherbes essaye de consoler un homme qui a perdu sa fille. Il dit qu’on devrait pleurer quelqu’un que est morte, mais on ne doit pas être inconsolable parce que cela ne fait rien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Remarques de Vaugelas explique l’Usage de la langue française. Il dit&lt;br /&gt;• Usage est le Maistre de langages&lt;br /&gt;• Mais non l’usage du peuple vulgaire&lt;br /&gt;• Il y a deux sortes d’Usages un bon, un mauvais : le bon est le voix d’élite, le mauvais le voix du peuple&lt;br /&gt;• Définition de bon : C'est la façon de parler de la plus saine partie de la Cour, conformément à la façon d'escrire de la plus saine partie des Autheurs du temps.&lt;br /&gt;• Mais, aussi les auteurs contribue un peu, mais plutôt pour vérifier et purifier l’usage de la cour. &lt;br /&gt;• Mais souvent, les auteurs usent « certains locutions contre l’opinion de tout le monde.» Ça, c’est un péché selon Vaugelas.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10429360-111148110030747269?l=beccagetsfrench.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/feeds/111148110030747269/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10429360&amp;postID=111148110030747269' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/111148110030747269'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/111148110030747269'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/2005/03/boileaumalherbesvaugelas.html' title='Boileau/Malherbes/Vaugelas'/><author><name>becca</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385099815474323812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10429360.post-111043995691282854</id><published>2005-03-09T23:11:00.000-08:00</published><updated>2005-03-09T23:32:36.913-08:00</updated><title type='text'>Le massacre de St. Berthelemy</title><content type='html'>Le massacre de St. Barthélemy. La reformation était venue en France et les Catholiques s’inquiétaient, et Catherine de Medici, régent du roi Charles IX (qui avait dix ans à ce moment) le fait ordonner un massacre des Protestants, 24 août, 1572, et plus que 100, 000 protestants sont tués. En plus, le Vatican a célébré ce massacre, et il a créé une médaille pour commémorer l’événement. Selon les gens qui était là, les fleuves de la France était vraiement pleine des cadavres et du sang. C'est vraiement injuste!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10429360-111043995691282854?l=beccagetsfrench.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/feeds/111043995691282854/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10429360&amp;postID=111043995691282854' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/111043995691282854'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/111043995691282854'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/2005/03/le-massacre-de-st-berthelemy.html' title='Le massacre de St. Berthelemy'/><author><name>becca</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385099815474323812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10429360.post-111025477934678217</id><published>2005-03-07T20:05:00.000-08:00</published><updated>2005-03-07T20:06:19.346-08:00</updated><title type='text'>Allusions/Simon Goulart</title><content type='html'>Il me semble que tous les trois poètes protestants ont fait des allusions au l’histoire et la mythologie/la littérature des anciens cultures, spécifiquement la culture de les Romains et les Grecs.  Je ne connais pas tous les allusions, mais je vais expliquer quelques que je trouvais intéressant. &lt;br /&gt; Dans le poème D’Agrippa Aubigné, il parle du Rubicon, qui était en fleuve en Italie (ce n’est pas sure, aujourd’hui quel fleuve s’appelait le Rubicon). Ce fleuve est intéressant parce qu’au passé, le loi romain a interdit qu’un général franchisse le fleuve avec une armée.  Mais en 49 BCE, Jules César a fait cela, sachant qu’il doit avoir une bataille. Donc, la phrase (en anglais) «crossing the Rubicon» aujourd’hui veut dire de s’engager irrévocablement à un plan d’action qui a beaucoup des risques. C’est intéressant qu’Agrippa utilise cette idée dans son poème, parce qu’elle ajoute un peu d’incertitude (qui est agrandie dans ce vers par le mot «troublé») dans ce poème qui est déjà pleine de violence et chaos. &lt;br /&gt; Une autre référence que je trouvais intéressant est la référence à l’histoire d’Ulysse et Circé dans le  poème de Simon Goulart. Dans La Odyssée, les hommes qui suivent Ulysse débarquent à l’île de Circé, et il les envoie d’explorer l’île, et puis, seulement un homme revient. Ulysse le demande ce qui s’est passé, et l’homme dit que Circé a changé tous les hommes en porcins par une potion. Ulysse va pour sauver les hommes/porcins et avant qu’il arrive au palace de Circé, il rencontre Hermès qui lui dit de manger de la racine de moly pour se protéger de la magique de Circé. Cette histoire est une métaphore en elle-même parce qu’elle montre comme une fable ou allégorie l’idée que si un homme cède aux plaisirs charnels, il est moins que humaine, il est comme un porcin. &lt;br /&gt; Cela est utile parce que dans le poème de Goulart, il référence cette histoire (en vers 3,4, 12, et 13) pour le contraster avec ce qu’il désire de son Dieu. Dans ce poème, comme La Odyssée, il parle contre les plaisirs charnels (« pour ne tomber dans les pattes du vice » et « péché détestable ») mais il explique qu’il ne veut pas la solution de Hermès et Ulysse. Au lieu d’une racine magique, il veut seulement la parole de Dieu «en tout temps et tout lieu » qui est une idée des Protestants qui croient qu’il n’est pas nécessaire d’avoir un intermédiaire (comme le Pape) entre un homme et Dieu, et ils prennent la Bible comme autorité, et le Bible est la parole de Dieu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10429360-111025477934678217?l=beccagetsfrench.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/feeds/111025477934678217/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10429360&amp;postID=111025477934678217' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/111025477934678217'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/111025477934678217'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/2005/03/allusionssimon-goulart.html' title='Allusions/Simon Goulart'/><author><name>becca</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385099815474323812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10429360.post-110980498968260904</id><published>2005-03-02T14:29:00.000-08:00</published><updated>2005-03-02T23:50:04.523-08:00</updated><title type='text'>Du Bellay/Euterpe</title><content type='html'>J’ai trouvé l’histoire d’Euterpe, mais je n’ai pas arrivé à découvrir ce qu’est Ascrean. Euterpe est une des neuf Muses, et son nom veut dire « joie » en grec. Elle est née de Zeus et Mnémosyne (comme toutes les Muses), et elle est la Muse de la musique, la poésie lyrique, la joie et la flûte. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à les deux poèmes de Du Bellay (Vivons . . . et XXXIX), il me semble qu’il propose une idée dans le premier poème (l’idée est qu’on ne devrait pas gaspiller le temps et la vie par ne pas essayer toujours de satisfaire les propres désirs,) qu’il n’illustre pas dans le deuxième poème. Dans ce poème il se plaint qu’il est forcé de faire des choses qu’il « n’ayme pas ». Ce que je trouve intéressant est que dans la première poème il dit « Celui vraiment est fol, qui changeant l’assurance/Du bien qui est présent en douteuse espérance/Veut toujours contredire a son propre désir» qui implique qu’une personne est l’agent de son bonheur ou malheur, mais dans le deuxième poème, il fait des chose qu’il déteste (supposément) mais il implore la pitié (« Ne suis-je pas le plus chétif du monde?») comme s’il n’a pas de responsabilité pour sa situation. Je pense qu’avec ce poème, Du Bellay essaie de parler de sa propre gloire, mais sans apparaîtrant de se vanter ou aimer les honneurs et biens.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10429360-110980498968260904?l=beccagetsfrench.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/feeds/110980498968260904/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10429360&amp;postID=110980498968260904' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/110980498968260904'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/110980498968260904'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/2005/03/du-bellayeuterpe.html' title='Du Bellay/Euterpe'/><author><name>becca</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385099815474323812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10429360.post-110930301991966024</id><published>2005-02-24T19:36:00.000-08:00</published><updated>2005-02-24T19:43:39.920-08:00</updated><title type='text'>Aux Animaux</title><content type='html'>Furtivement je suivais les écureuils&lt;br /&gt;Une bête qui court vite pour m’échapper. Mais&lt;br /&gt;Ramener les mignons c’est but de ma vie&lt;br /&gt;Réussir cette fin, j’en pense jour et nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y a-t-il un chaton qui évade mon amour?&lt;br /&gt;C’est impossible! Je les flatte toujours.&lt;br /&gt;Ravie de voir les loutres en s’ébattant&lt;br /&gt;Et le paresseux qui monte lentement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, l’ours polaire, je veux câliner,&lt;br /&gt;Tachant de le faire en dehors des dents!&lt;br /&gt;Un féroce, Un timide, j’aime également.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ratons laveurs aussi, je les adore,&lt;br /&gt;Et pas moins parce qu’il sont pensés comme peste. &lt;br /&gt;Surtout mon amour des animaux reste.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10429360-110930301991966024?l=beccagetsfrench.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/feeds/110930301991966024/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10429360&amp;postID=110930301991966024' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/110930301991966024'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/110930301991966024'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/2005/02/aux-animaux.html' title='Aux Animaux'/><author><name>becca</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385099815474323812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10429360.post-110902632762517220</id><published>2005-02-21T14:23:00.000-08:00</published><updated>2005-02-21T14:52:07.626-08:00</updated><title type='text'>Louise Labé</title><content type='html'>Il me semble que Louise Labé s’intéressait à l’idée d’une âme dehors de corps comme métaphore pour l’amour. En sonnet XVIII, elle dit: &lt;br /&gt; « Lors double vie a chacun en suivra&lt;br /&gt; Chacun en soy et son ami vivra&lt;br /&gt; Permets m’Amour penser quelque folie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Toujours suis mal, vivant discrettement&lt;br /&gt; Et ne me puis donner contentement&lt;br /&gt; Si hors de moi ne fay saillie »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle explique ici que le bonheur ne vient pas de soi mais d’un autre. Elle doit chercher dehors pour trouver « contentement.» Aussi en sonnet IX elle parle d’une âme errante qui est tirée par un autre, par l’amour. Donc, il me semble qu’elle crée un division entre soi (qui est associe au corps) et l’amour et l’autre vers lesquels son âme vient. Mais, dans le sonnet XVII, le dernier tercet semble de propose un autre paradigme. Elle dit:&lt;br /&gt; « Que je veus de toi delivre&lt;br /&gt; Il me convient hors de moymesme vivre&lt;br /&gt; Ou fais encor que loin en sejour »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela implique que l’autre habite en elle, et pour l’échapper, elle doit vivre en dehors de soi. Cela suggère  peut-être une réciprocité de l’âme, c'est-à-dire que en la même façon que l’âme de poète vient dehors d’elle pour être avec l’ami, aussi l’âme de personne qu’elle aime habite en elle. Je ne suis pas sure de cette interprétation, mais les poèmes m’intéressent.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10429360-110902632762517220?l=beccagetsfrench.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/feeds/110902632762517220/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10429360&amp;postID=110902632762517220' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/110902632762517220'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/110902632762517220'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/2005/02/louise-lab.html' title='Louise Labé'/><author><name>becca</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385099815474323812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10429360.post-110861067173921890</id><published>2005-02-16T19:24:00.000-08:00</published><updated>2005-02-16T19:24:31.740-08:00</updated><title type='text'>#376</title><content type='html'>Dans ce poème, le poète se place sans une position inférieur et passive en rapport à la Dame. Il est lié à la femme par un lien incassable, comme un ombre au corps. Il n’a pas de choix, il doit la suivre. Mais même qu’il la suit sans choix, ce  n’est pas à cause d’une force violente, mais à cause de la « haulte excellence » de la Dame. La fin de poème me semble un peu triste parce qu’il finit avec le mot  «discords.» Je ne suis pas sure du sens des deux derniers vers, mais c’est possible qu’il soit malheureux parce que, comme un ombre au corps, il n’est pas possible d’être avec la Dame, il est seulement possible de la suivre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10429360-110861067173921890?l=beccagetsfrench.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/feeds/110861067173921890/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10429360&amp;postID=110861067173921890' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/110861067173921890'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/110861067173921890'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/2005/02/376.html' title='#376'/><author><name>becca</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385099815474323812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10429360.post-110844086161742866</id><published>2005-02-14T19:48:00.000-08:00</published><updated>2005-02-14T20:14:21.616-08:00</updated><title type='text'># 17</title><content type='html'>Au début, c’était difficile de comprendre le vocabulaire, mais j’ai deviné:&lt;br /&gt;• tost = tôt &lt;br /&gt;• Rhosne = Rhône, &lt;br /&gt;• Saone = Seine ( ?)&lt;br /&gt;• desionct = déjoint, ionct = joint&lt;br /&gt;• auec = avec, vn = un&lt;br /&gt;• tresuiolentement = très violentement&lt;br /&gt;• aulcun = aucun, eulx = eux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me semble que le poète essaie de dire avec ce poème que les choses naturelles (les fleuves, les montagnes) changeront leurs états naturels  avant que son amour dissipe. Il décrit les passages des fleuves (« le Rhosne aller contremont lentement/Saone monter tresuiolentement ») et je ne connais pas bien la géographie de France, mais je devinerais que cette description n’est pas une description correct des fleuves (mais cela est fait intentionnellement) parce qu’il me semble que le poète essaie de créer une situation qui n’arrivera pas pour longtemps pour montrer la durabilité de son amour.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10429360-110844086161742866?l=beccagetsfrench.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/feeds/110844086161742866/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10429360&amp;postID=110844086161742866' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/110844086161742866'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/110844086161742866'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/2005/02/17.html' title='# 17'/><author><name>becca</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385099815474323812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10429360.post-110799078986486284</id><published>2005-02-09T14:43:00.000-08:00</published><updated>2005-02-09T15:13:09.863-08:00</updated><title type='text'>Epistre à son amy Lyon</title><content type='html'>Ce que je trouve la plus intéressant en lisant ce poème, c’est de comparer la traduction en anglais au texte original. Il y a beaucoup des mots et des jeux de mots qui ne peuvent pas vraiment être traduit. Par exemple, Marot dit « Chatz, Chates et Chatons » et «Ratz, Rates et Ratons » et en anglais il n’y a pas un mot différent pour les deux sexes de chats (ou rats) et il n’y a pas un mot pour un enfant d’espèce de rat. Donc, c’est intéressant de voir comment un traducteur essaie de garder le sens sans perdre la forme du poème. (Je pense que cats and catlets est un traduction intelligente des mots.) Aussi, Marot crée les mots « lyonneusement et rateusement » comme un type de métaphore ; le Lyon est fier et fort, et il tout détruit le piège de rat, et le rat est petit mais féroce et dévoué, et il peut arriver à son but par travail assidu. Cela, c’est difficile de traduire en anglais et le traducteur a crée un jeu de mots très futé pour le traduction de «rateusement» mais, a mon avis, il n’a pas gardé le sens de la métaphore. &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10429360-110799078986486284?l=beccagetsfrench.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/feeds/110799078986486284/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10429360&amp;postID=110799078986486284' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/110799078986486284'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/110799078986486284'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/2005/02/epistre-son-amy-lyon.html' title='Epistre à son amy Lyon'/><author><name>becca</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385099815474323812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10429360.post-110773118220510395</id><published>2005-02-06T14:18:00.000-08:00</published><updated>2005-02-06T15:06:22.206-08:00</updated><title type='text'>Clément Marot </title><content type='html'>Les deux premier poèmes montrent des jeux de mots: Dans le premier, il y a des couplets dans lesquels la rime finale n'existe pas seulement à la dernière syllabe, mais aux plusieurs syllabes à la fin (ma rimaille,  marri maille). Dans le deuxième poème, le dernier son d’un vers est la premier son du vers suivant (déconfort/Fortune).&lt;br /&gt;	Il me semble (si on utilise le troisième poème comme modèle) qu’un rondeau a treize vers de huit syllabe, et deux vers de quatre syllabe. Il a trois strophes de cinq vers, quatre vers, et six vers. Il a un refrain des premières quatre syllabes du poème (Dedans Paris) au le neuvième vers et le quinzième vers. La rime est AABBA  AABC AABBAC. &lt;br /&gt;	Il me semble que les trois derniers poèmes s’adressent à la beauté et l’amour. Marot dit dans Chant de May et de Vertu « N’y a si belle dame aussi/De qui la beauté ne chancelle:/ Par temps, maladie ou souci/Laideur les tire en sa nacelle. » Il entend par ces phrases que la beauté charnelle ne dure pas, mais la beauté de vertu est « éternelle » (vers 18). Aussi, il fait la même distinction entre l’amour corporel et l’amour de Dieu. Par exemple, la deuxième strophe de Chant de May parle « d’amour furieux . . . vaine, et dure » et Marot exhorte les amants de « parle[r] de l’Amour sans laideur (laideur d’évanescence du monde corporel ?), et après il parle de « l’Oiseau » en majuscule qui peut représenter l’esprit saint de Dieu (cette idée me semble possible aussi parce que dans la première strophe Marot parle de le « plus grand Pasteur » et les troupeaux, qui est une image traditionnelle de Jésus, un autre parti de la Trinité. ) En tous cas, il répète quatre fois dans ce poème « Louez le nom du Créateur » qui montre son admiration de Dieu. &lt;br /&gt;Aussi dans Chant de May et de Vertu, il répète « Mes amours durent en tout temps » qui met en contraste les types d’amour qui vieillissent et meurent. &lt;br /&gt;	Dans le dernier poème, il explique que les dames s’intéressent seulement à l’amour, mais non le type préférable ; il encourage les dames de chanter « la hauteur/Du saint Nom de leur Créateur » et d’oublier « Ce dieu inconstant d’amour folle » et de chanter de « Vrai Dieu d’amour non variable. » Donc, il me semble que la constance de Dieu est la chose la plus désirable. &lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10429360-110773118220510395?l=beccagetsfrench.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/feeds/110773118220510395/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10429360&amp;postID=110773118220510395' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/110773118220510395'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/110773118220510395'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/2005/02/clment-marot.html' title='Clément Marot '/><author><name>becca</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385099815474323812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10429360.post-110741362717504776</id><published>2005-02-02T21:41:00.000-08:00</published><updated>2005-02-02T22:53:47.176-08:00</updated><title type='text'>Foucault, The Prose of the World</title><content type='html'>A mon avis, le discussion des similitudes est la plus intéressant de l’article. Foucault dit dans cet article qu’au seizième siècle les ressemblances guidaient l’interprétation des textes. Il explique qu’il y a quatre types des similitudes: convenientia, aemulatio, analogie et sympathie.&lt;br /&gt;Convenientia est une relation de contiguïté; les choses touche, donc leurs frontières sont mélangées.  En plus, on assume que la nature a positionné ces choses ensemble parce qu’ils ont une similitude des propriétés déjà.  Toutes les choses ont une relation de contiguïté (spatiale), formant une chaîne de Dieu au cafard.&lt;br /&gt; Aemulatio n’a pas besoin de proximité de fonctionner. Une paire des choses peuvent se mirer, mais toujours un des choses a une position plus forte, plus influente.&lt;br /&gt;Une autre similitude est l’analogie, qui combine convenientia et aemulatio. Elle peut commencer à un seul point, mais s’étendre aux directions infinies. Elle peut être renversée  et fonctionner quand même, donc on peut l’utiliser universellement. Mais elle a un point focal : l’homme. L’homme est au centre et l’analogie rayonne en toutes les directions.&lt;br /&gt;La dernière similitude et la sympathie. Elle est la plus mobile et plus libre des similitudes, elle peut attirer les choses très loin. Elle peut assimiler toutes les choses dans une masse homogène. Elle est contrebalancée  par l’antipathie qui montre les différences entre les choses.&lt;br /&gt;Mais comment-on reconnaît les similitudes ? Par une signature, une signe visible des similitudes cachées. On doit déchiffrer les signatures pour avoir le savoir et la compréhension des choses. Cette relation est circulaire: les ressemblances exigent une signature pour être comprises, mais on reconnaît le sens d’une signature au cause de sa ressemblance à ce qu’elle signifie. Tout savoir est fondé sur la similitude.&lt;br /&gt;Mais Foucault dit que la ressemblance prend la valeur seulement par l’accumulation des autres ressemblances, et cette idée et très similaire (haha) à l’idée de Lacan, que les signifiants forment une chaîne et remplacent constamment les autres signifiants, et elles aussi prennent la valeur seulement en formant cette chaîne. Donc en les deux cas, il n’y a pas une fin de ce phénomène.&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10429360-110741362717504776?l=beccagetsfrench.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/feeds/110741362717504776/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10429360&amp;postID=110741362717504776' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/110741362717504776'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/110741362717504776'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/2005/02/foucault-prose-of-world.html' title='Foucault, The Prose of the World'/><author><name>becca</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385099815474323812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10429360.post-110680373266591391</id><published>2005-01-26T20:39:00.000-08:00</published><updated>2005-01-26T21:28:52.666-08:00</updated><title type='text'>correspondances</title><content type='html'>le poeme est plein de comparaisons (metaphor et simile), en fait il commence avec "La nature est un temple" et beaudelaire utilise beacoup "comme". il compare la nature avec un lieu de culte, les choses naturelles avec les choses de dieu. il demonstre les correspondances (avec metaphor et simile) les sons avec les couleurs, les odeurs avec les sons etc. C'est une figure rhetorique qui s'appelle (en anglais au moins) synasthaesia. c'est un beau poeme qui a une qualite sensuelle.&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10429360-110680373266591391?l=beccagetsfrench.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/feeds/110680373266591391/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10429360&amp;postID=110680373266591391' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/110680373266591391'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10429360/posts/default/110680373266591391'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beccagetsfrench.blogspot.com/2005/01/correspondances.html' title='correspondances'/><author><name>becca</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385099815474323812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
