La Rochefoucauld et La Bruyère
Il me semble qu’on peut appliquer quelques maximes de La Rochefoucauld aux descriptions de La Bruyère de la vie de la cour. La Rochefoucauld parle contre les vertus d’homme qui cache vraiment des vices. Puis, La Bruyère dit « Tout ce grand raffinement n’est qu’une vice, que l’on appelle fausseté. » La Rochefoucauld explique aussi « On fait souvent du bien pour pouvoir impunément faire de mal. » et sur ce sujet, La Bruyère dit « il voit régner également le vice et la politesse, et ou tout lui est utile, le bon est le mauvais » La Rochefoucauld dit « Nous n’avouons de petits défauts que pour persuader que nous n’en avons pas de grands » et il me semble que cette idée est l’autre cote de l’idée qu’exprime La Bruyère quand il dit « Quelques habile prononcent en faveur des anciens contre les modernes ; mais ils sont suspects et semblent juger en leur propre cause, tant leur ouvrages sont fait sur le goût de l’antiquité : on les récuse » On admet les petits défauts pour se louer par une manque des grands fautes, et aussi on loue un autre pour vraiment se louer. Donc, en les deux cas, on s’intéresse à soi-même et sa propre gloire.

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