Sunday, February 06, 2005

Clément Marot

Les deux premier poèmes montrent des jeux de mots: Dans le premier, il y a des couplets dans lesquels la rime finale n'existe pas seulement à la dernière syllabe, mais aux plusieurs syllabes à la fin (ma rimaille, marri maille). Dans le deuxième poème, le dernier son d’un vers est la premier son du vers suivant (déconfort/Fortune).
Il me semble (si on utilise le troisième poème comme modèle) qu’un rondeau a treize vers de huit syllabe, et deux vers de quatre syllabe. Il a trois strophes de cinq vers, quatre vers, et six vers. Il a un refrain des premières quatre syllabes du poème (Dedans Paris) au le neuvième vers et le quinzième vers. La rime est AABBA AABC AABBAC.
Il me semble que les trois derniers poèmes s’adressent à la beauté et l’amour. Marot dit dans Chant de May et de Vertu « N’y a si belle dame aussi/De qui la beauté ne chancelle:/ Par temps, maladie ou souci/Laideur les tire en sa nacelle. » Il entend par ces phrases que la beauté charnelle ne dure pas, mais la beauté de vertu est « éternelle » (vers 18). Aussi, il fait la même distinction entre l’amour corporel et l’amour de Dieu. Par exemple, la deuxième strophe de Chant de May parle « d’amour furieux . . . vaine, et dure » et Marot exhorte les amants de « parle[r] de l’Amour sans laideur (laideur d’évanescence du monde corporel ?), et après il parle de « l’Oiseau » en majuscule qui peut représenter l’esprit saint de Dieu (cette idée me semble possible aussi parce que dans la première strophe Marot parle de le « plus grand Pasteur » et les troupeaux, qui est une image traditionnelle de Jésus, un autre parti de la Trinité. ) En tous cas, il répète quatre fois dans ce poème « Louez le nom du Créateur » qui montre son admiration de Dieu.
Aussi dans Chant de May et de Vertu, il répète « Mes amours durent en tout temps » qui met en contraste les types d’amour qui vieillissent et meurent.
Dans le dernier poème, il explique que les dames s’intéressent seulement à l’amour, mais non le type préférable ; il encourage les dames de chanter « la hauteur/Du saint Nom de leur Créateur » et d’oublier « Ce dieu inconstant d’amour folle » et de chanter de « Vrai Dieu d’amour non variable. » Donc, il me semble que la constance de Dieu est la chose la plus désirable.

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