Les poèmes de Nicolas Boileau et Jean de La Fontaine tirent leur sujet de la même fable d’Esope, mais ils l’emploient pour montrer deux conceptions différentes de la relation de l’homme à la mort. Les poèmes ont essentiellement la même intrigue, mais, il me semble qu’il y a deux types du Bûcheron dans les deux poèmes, et que le Bûcheron (en les deux cas) représente l’homme en général. Je commence avec le poème de La Fontaine parce qu’il était écrit le premier.
Le poème de La Fontaine, étant plus long que le poème de Boileau, a beaucoup plus de description de « douleur » du Bûcheron, et il semble de compatir à la souffrance du Bûcheron. La Fontaine fait sentir le lecteur la pesanteur du fardeau du Bûcheron dans les trois premiers vers avec les mots « tout couvert », « sous », « faix », « courbé », « pas pesants ». Mais Boileau dit simplement à ce propos, que le dos de Bûcheron est « chargé de bois ». En employant le mot « pouvant », La Fontaine implique que le Bûcheron n’a pas de choix en mettant son fagot en bas, qu’il ne peut plus être supporté, mais Boileau décrit cette événement, « las de souffrir, jetant là son fardeau » qui implique (parce que le mot « las » veux dire fatigué mais aussi ennuyé) que le Bûcheron de Boileau simplement ne veut pas souffrir, qu’il est peut-être plus paresseux que le Bûcheron de La Fontaine. Le Bûcheron de Boileau jette le fardeau, et le Bûcheron de La Fontaine le met en bas, qui montre peut-être un élément d’impatience et que le Bûcheron de Boileau s’ennuie à son fagot plutôt qu’il ne peut pas le supporter. Puis, le poème de La Fontaine a une partie qui n’existe pas dans l’autre poème, où il décrit les douleurs du Bûcheron, et il les décrit dans une manière objective. On peut dire que les questions qui suivent la phrase « il songe à son malheur » sont les plaintes du Bûcheron, mais, à mon avis, elles sont plus la voix de poète qui décrit une réalité, parce que les questions ne sont pas dans les guillemets, et aussi elles sont en troisième personne, non la première personne. Donc, il me semble qu’il y a vraiment le plus pauvre « en la machine ronde », et qu’il n a pas eu de plaisir « depuis qu’il est au monde ». Le Bûcheron de Boileau est « las de souffrir », et le mot « las » comme les mots « fatigué » ou « ennuyé » ou « somnolente » décrit quelque chose senti par le sujet (dans ce cas, le Bûcheron) plutôt qu’une réalité extérieure et vérifiable. Mais, dans le poème de La Fontaine, il décrit l’apparence du Bûcheron, et sa situation économique, et familiale, il liste des faits, il ne décrit pas l’expérience subjective. Donc, tout cela implique que le Bûcheron de Boileau prétend qu’il ne peut pas supporter son fardeau, mais en vérité, il l’a renoncé par volonté parce qu’il pense qu’il souffre, tandis que le Bûcheron de La Fontaine souffre en vérité. Cette idée me semble l’idée centrale de fable de La Fontaine: que l’homme souffre dans la vie. Le Bûcheron de La Fontaine souffre vraiment, aux niveaux physiques, économiques et familiaux, et dans sa détresse, il appelle la Mort, mais quand la Mort « vient tout guérir », il ne veut pas mourir. La fontaine explique que la devise des hommes est « Plutôt souffrir que mourir », et je pense qu’il bien montre avec la description du fardeau, et la liste des douleurs que l’homme souffre, mais je ne suis pas sure ce qu’il préconise ou quel type de commentaire de l’homme il présente dans ce poème. Est-ce qu’il remarque dans ce poème la pure détermination des hommes, ou est-ce qu’il dit que l’homme souffre trop, et que c’est meilleure de mourir? Néanmoins, je pense que la réponse à cette question n’est pas nécessaire pour comprendre ce que Boileau n’aime pas et change du poème de La Fontaine. Il me semble que Boileau tente de montrer que l’homme ne souffre pas vraiment, et qu’il se plaint simplement de sa souffrance, mais il renonce sa plainte quand il y a des conséquences. Comme j’ai montré avant, dans le poème de Boileau, la souffrance du Bûcheron est subjective, pas objective, et aussi, il aime crier de ses douleurs, plutôt que les souffrir. Boileau décrit (il est le Bûcheron, l’ est la Mort), « cent fois, il l’appelle. La Mort vint à la fin. « Que veux-tu ? cria-t-elle. » » Cela me frappe en comparaison avec la description du même scène dans le poème de La Fontaine « Il appelle la Mort. Elle vient sans tarder. » La description de La Fontaine est une simple récit d’événements, mais la description de Boileau dépeint une homme qui ressemble un enfant pleurant plutôt qu’un homme ouvrier. Le Bûcheron se plaint parce qu’il n’aime pas sa situation, et « il souhaite la mort », mais quand elle arrive, il ne prend pas la responsabilité. « Qui ? Moi ! », il crie, comme un enfant pris en flagrant délit. Donc, il me semble que Boileau pensait que La Fontaine exagérait la souffrance des hommes, et que ils sont plutôt les geignards qui se plaignent de leurs situations, mais qui montrent comment leurs situations ne sont pas si mal par leur abrupte changement d’avis quand ils sont confronté avec une pire situation, dans ce cas, la Mort.