Monday, April 25, 2005

Hugo, Réponse et La Vache

Hugo, dans ce poème, s’oppose au type de classification de la langue que fait Vaugelas par exemple. Il n’aime pas l’idée que sa classe sociale peut déterminer quels mots on devrait employer, ou réciproquement, que les mots qu’on emploie marque sa classe sociale. Il accepte l’accusation, jusqu'à ce qu’il est d’accord avec les accusateurs, grammairiens etc., qu’il diverge d’eux dans son opinion de l’usage propre des mots. Mais, il utilise l’hyperbole et l’ironie de montrer comment c’est ridicule que « les mots, bien ou mal nés, vivaient parqués en castes ». Il veut une révolution de langage, ou les mots peuvent être explicite, libre, et non préjugés.
Dans La Vache il me semble qu’il parle des choses basse (il décrit des animaux, les parties de corps, etc.), et les compare à une chose haute, La nature comme abstrait. Il décrit la relation des poètes à La nature, un type de muse, peut-être, mais il emploie cette comparaison pour montrer, peut-être, comment parait la libération du langage qu’il décrit dans sa réponse.

Wednesday, April 20, 2005

La Fontaine et Boileau

Les poèmes de Nicolas Boileau et Jean de La Fontaine tirent leur sujet de la même fable d’Esope, mais ils l’emploient pour montrer deux conceptions différentes de la relation de l’homme à la mort. Les poèmes ont essentiellement la même intrigue, mais, il me semble qu’il y a deux types du Bûcheron dans les deux poèmes, et que le Bûcheron (en les deux cas) représente l’homme en général. Je commence avec le poème de La Fontaine parce qu’il était écrit le premier.
Le poème de La Fontaine, étant plus long que le poème de Boileau, a beaucoup plus de description de « douleur » du Bûcheron, et il semble de compatir à la souffrance du Bûcheron. La Fontaine fait sentir le lecteur la pesanteur du fardeau du Bûcheron dans les trois premiers vers avec les mots « tout couvert », « sous », « faix », « courbé », « pas pesants ». Mais Boileau dit simplement à ce propos, que le dos de Bûcheron est « chargé de bois ». En employant le mot « pouvant », La Fontaine implique que le Bûcheron n’a pas de choix en mettant son fagot en bas, qu’il ne peut plus être supporté, mais Boileau décrit cette événement, « las de souffrir, jetant là son fardeau » qui implique (parce que le mot « las » veux dire fatigué mais aussi ennuyé) que le Bûcheron de Boileau simplement ne veut pas souffrir, qu’il est peut-être plus paresseux que le Bûcheron de La Fontaine. Le Bûcheron de Boileau jette le fardeau, et le Bûcheron de La Fontaine le met en bas, qui montre peut-être un élément d’impatience et que le Bûcheron de Boileau s’ennuie à son fagot plutôt qu’il ne peut pas le supporter. Puis, le poème de La Fontaine a une partie qui n’existe pas dans l’autre poème, où il décrit les douleurs du Bûcheron, et il les décrit dans une manière objective. On peut dire que les questions qui suivent la phrase « il songe à son malheur » sont les plaintes du Bûcheron, mais, à mon avis, elles sont plus la voix de poète qui décrit une réalité, parce que les questions ne sont pas dans les guillemets, et aussi elles sont en troisième personne, non la première personne. Donc, il me semble qu’il y a vraiment le plus pauvre « en la machine ronde », et qu’il n a pas eu de plaisir « depuis qu’il est au monde ». Le Bûcheron de Boileau est « las de souffrir », et le mot « las » comme les mots « fatigué » ou « ennuyé » ou « somnolente » décrit quelque chose senti par le sujet (dans ce cas, le Bûcheron) plutôt qu’une réalité extérieure et vérifiable. Mais, dans le poème de La Fontaine, il décrit l’apparence du Bûcheron, et sa situation économique, et familiale, il liste des faits, il ne décrit pas l’expérience subjective. Donc, tout cela implique que le Bûcheron de Boileau prétend qu’il ne peut pas supporter son fardeau, mais en vérité, il l’a renoncé par volonté parce qu’il pense qu’il souffre, tandis que le Bûcheron de La Fontaine souffre en vérité. Cette idée me semble l’idée centrale de fable de La Fontaine: que l’homme souffre dans la vie. Le Bûcheron de La Fontaine souffre vraiment, aux niveaux physiques, économiques et familiaux, et dans sa détresse, il appelle la Mort, mais quand la Mort « vient tout guérir », il ne veut pas mourir. La fontaine explique que la devise des hommes est « Plutôt souffrir que mourir », et je pense qu’il bien montre avec la description du fardeau, et la liste des douleurs que l’homme souffre, mais je ne suis pas sure ce qu’il préconise ou quel type de commentaire de l’homme il présente dans ce poème. Est-ce qu’il remarque dans ce poème la pure détermination des hommes, ou est-ce qu’il dit que l’homme souffre trop, et que c’est meilleure de mourir? Néanmoins, je pense que la réponse à cette question n’est pas nécessaire pour comprendre ce que Boileau n’aime pas et change du poème de La Fontaine. Il me semble que Boileau tente de montrer que l’homme ne souffre pas vraiment, et qu’il se plaint simplement de sa souffrance, mais il renonce sa plainte quand il y a des conséquences. Comme j’ai montré avant, dans le poème de Boileau, la souffrance du Bûcheron est subjective, pas objective, et aussi, il aime crier de ses douleurs, plutôt que les souffrir. Boileau décrit (il est le Bûcheron, l’ est la Mort), « cent fois, il l’appelle. La Mort vint à la fin. « Que veux-tu ? cria-t-elle. » » Cela me frappe en comparaison avec la description du même scène dans le poème de La Fontaine « Il appelle la Mort. Elle vient sans tarder. » La description de La Fontaine est une simple récit d’événements, mais la description de Boileau dépeint une homme qui ressemble un enfant pleurant plutôt qu’un homme ouvrier. Le Bûcheron se plaint parce qu’il n’aime pas sa situation, et « il souhaite la mort », mais quand elle arrive, il ne prend pas la responsabilité. « Qui ? Moi ! », il crie, comme un enfant pris en flagrant délit. Donc, il me semble que Boileau pensait que La Fontaine exagérait la souffrance des hommes, et que ils sont plutôt les geignards qui se plaignent de leurs situations, mais qui montrent comment leurs situations ne sont pas si mal par leur abrupte changement d’avis quand ils sont confronté avec une pire situation, dans ce cas, la Mort.

Monday, April 11, 2005

Paul Scarron et Uranie/Job

Je devine, après avoir lu le poème de Corneille, que les deux poèmes de Vincent Voiture et Isaac de Benserade marque des positions opposés d’un argument dans « la ville » et « la court ». Mais je ne sais pas exactement quelles sont ces positions. Je connaissais l’histoire de Job, mais non l’histoire d’Uranie, mais je l’ai cherchée, et j’ai découvrais que Uranie est une des neuf muses, celle de l’astronomie. Le poème de Voiture a comme sujet un personnage de la mythologie grecque, et le poème de Benserade parle d’un personnage biblique. Alors, est-ce que cet argument religieux? Ou est-ce que c’est un argument de quelle tradition littéraire est le meilleure? Le poème de Voiture me semble d’avoir un ton plus positif, mais je ne comprends pas quel sujet les poètes discutent. En outre, pourquoi Corneille a dit qu’il voudrait faire le poème moins bien fait?
Les poèmes de Paul Scarron je les aimais beaucoup, ils me rappellent le poème de Baudelaire, une charogne, parce qu’ils parlent des choses basses et désagréables, mais ils ont néanmoins quelque chose de beau. Au lieu de parler d’une femme idéal, il décrit une femme dégoûtante, qu’il n’aime pas. Il décrit ses dents pourries comme « l’ébène » qui est une chose classiquement considérée comme belle.

Wednesday, April 06, 2005

Les Cinq Poèmes d'Aurore

En somme, il me semble que l’idée qui lie ces cinq poèmes est que la femme à la quelle chaque poème est dédié est plus belle que l’aurore. Les poètes emploie le mythe grec de l’aurore comme une femme tellement belle avec les cheveux blondes et brillants, comme épitomé de beauté pour montrer exactement la hauteur de la beauté qu’ont les femmes pour lesquelles ils ont écrit ses poèmes. Claude de Malleville a fait une type de comparaison aurore est aux étoiles ce qu’est la femme à l’aurore.
Pourtant, il y a des choses que je ne comprends pas dans ce poème, qui est cette Philis qui apparaît dans les poèmes de Malleville et Voiture? Elle joue, évidemment, la même rôle que joue « la nymphe » dans le poème de Ronsard, la femme idéal à laquelle les poèmes s’adressent, mais, est-ce que Philis une femme spécifique ? Si oui, pourquoi elle apparaît dans le poème de deux poètes, est-ce que Malleville et Voiture aime la même femme (haha) ? Je doute de cela, donc je pense qu’elle doit représenter une femme mythologique ou idéal. Une autre chose que je ne sais pas si je comprenais ou non et l’usage d’Inde et l’orient. Je suppose que les poètes parlent de l’orient dans ces poèmes parce que si on est en France, l’orient et à l’est, la direction de laquelle le soleil lève.

Les Obsèques de la Lionne

Dans ce poème, il me semble que La Fontaine emploie le travestissement animal autrement dans cette fable que dans les Animaux malades de la peste, où il l’utilise pour établir un type d’hiérarchie (les forts (tigre/ours), les flatteurs (renard), les gauches (âne)), bien qu’il dans les deux poèmes, il utilise les animaux comme une manière de créer une monde assez fictif pour que les courtisans ne s’offensent pas de sa satire. Dans Les Obsèques de la Lionne, il se sert du travestissement animal pour dévaluer et déshumaniser (littéralement !) la cour en entier, parce qu’il ne fait pas beaucoup de distinctions ou descriptions des animaux différents, mais il parle de comportement bestial en comparaison de l’opinion que la cour veut avoir d’elle-même.
Comme dans les autres fables de La Fontaine, il associe le roi au Lion, mais dès la première description de Lion dans ce poème, il semble fort peu royal ; il s’abandonne aux cris comme un enfant et comme s’il n’a pas de sang-froid. Les Courtisans sont aussi associés à une qualité très basse des animaux, le rugissement, ceci est très différent que l’idée de supériorité de la langue de la cour qui Vaugelas propose. De plus, (je ne sais pas si La Fontaine nécessairement avait les mêmes idées de Vaugelas, mais il me semble possible qu’il ait une connaissance d’idées de Vaugelas) La Fontaine, en décrivant la cour, utilise le mot peuple, qui selon Vaugelas signifies des gens bas, peut-être bêtes.
Dans sa définition de cour, il décrit les gens de cour comme caméléon et singe, pour représenter leur habitude d’imitation et adaptation, mais par utiliser des animaux, et surtout les animaux pas trop noble, il démontre son opinion (négatif) de ce type de flatterie intéressé. La Fontaine décrit aussi les courtisans comme s’ils sont vidés de volonté, il sont seulement des « simples ressorts » d’une autre volonté. De plus, selon sa description, ils n’ont pas d’esprit (ce mot peut-être signifie dans ce poème l’intelligence, la facilité avec les mots (wit), ou l’âme tout à la fois, aussi le mot anime renforce la dernier interprétation parce qu’il vient du mot latin pour l’âme), donc encore une fois il déshumanise les gens de cour. Mais, on assume que le seul esprit et volonté qui anime les courtisans est celui de Lion (la Fontaine souligne cette idée aussi quand il décrit le roi qui ordre les autres, comme les prévôts et les loups de faire les choses pour lui, donc ils sont un type d’extension de son volonté), donc, cela implique peut-être que le roi a un potentiel d’être «humain». Mais, le Lion ne montre pas beaucoup de son potentiel dans ce poème, bien qu’il démontre qu’il a une bonne opinion de lui-même et de la cour. Par exemple, le Lion emploie le mot « sacrés » de décrire lui-même et la cour, et il fait une distinction entre le cerf et lui-même et la cour: le cerf est « profane » parce qu’il n’est pas un caméléon ou singe comme des autres gens qui vont à les obsèques. Mais, le cerf intelligent, se sert de la même idée de sacré/profane qui donne un sentiment de supériorité au roi et à la cour pour détourner le roi de le tuer. Il décrit qu’il a rencontré la Lionne morte et elle lui dit qu’elle est aux «Champs Elysiens», et il la décrit comme «saint» pour plaire le roi. Quand il joue le rôle que le roi veut de lui, et quand il situe le roi (en parlant de sa femme) dans le rôle que celui-ci veut pour lui-même, il est loué. Donc, La Fontaine montre que il ne faut pas craindre le Lion qui, on prétend, a une colère terrible, parce qu’on peut aisément apaiser sa colère par «d’agréables mensonges». Il montre comment il est facile de manipuler un roi quand il aime la flatterie. A la fin de la fable, il donne la « morale » de la fable mais elle est une morale ironique. Au niveau apparent, il semble de parler au gens comme le cerf, et de leurs préconiser de duper les roi, parce que cette démarche et facile, mais en vérité, je pense qu’il directe sa morale au roi; il se moque de lui, cela est sûr, mais peut-être pour exciter la colère terrible de roi, contre les courtisans, et peut-être contre lui-même pour avoir été si bête, parce qu’il est la seule personne dans la court qui, selon ce poème, peut avoir une chance d’être humain, donc La Fontaine veut qu’il prenne cette opportunité.

Wednesday, March 30, 2005

La Rochefoucauld et La Bruyère

Il me semble qu’on peut appliquer quelques maximes de La Rochefoucauld aux descriptions de La Bruyère de la vie de la cour. La Rochefoucauld parle contre les vertus d’homme qui cache vraiment des vices. Puis, La Bruyère dit « Tout ce grand raffinement n’est qu’une vice, que l’on appelle fausseté. » La Rochefoucauld explique aussi « On fait souvent du bien pour pouvoir impunément faire de mal. » et sur ce sujet, La Bruyère dit « il voit régner également le vice et la politesse, et ou tout lui est utile, le bon est le mauvais » La Rochefoucauld dit « Nous n’avouons de petits défauts que pour persuader que nous n’en avons pas de grands » et il me semble que cette idée est l’autre cote de l’idée qu’exprime La Bruyère quand il dit « Quelques habile prononcent en faveur des anciens contre les modernes ; mais ils sont suspects et semblent juger en leur propre cause, tant leur ouvrages sont fait sur le goût de l’antiquité : on les récuse » On admet les petits défauts pour se louer par une manque des grands fautes, et aussi on loue un autre pour vraiment se louer. Donc, en les deux cas, on s’intéresse à soi-même et sa propre gloire.

Monday, March 28, 2005

La critique de Voltaire

Voltaire “corrige” méticuleusement les oeuvres célébrés de la France, et parle aussi de la grand écrivain anglais, Shakespeare, mais il est clair qu’il trouve le théâtre français meilleur que le théâtre d’Angleterre.
Premièrement, il corrige le Médée de Corneille, tragédien par excellence de la France. Dans cette partie et la dernière partie, sur Polyeucte, Voltaire parle contre :
Le style de comédie dans la tragédie
La familiarité, et la bassesse
Le mauvais usage (selon les classicistes bien sur haha)
La maque de clarté et l‘exactitude
Et puis il corrige Horace (traduit par Corneille? Je ne sais pas.) Dans cette partie il propose ce qu’on devrait faire plutôt d’insulter les phrases. Il recommande d’employer la rime d’une façon convenable, c'est-à-dire que «la rime ne doit jamais empêcher d’employer le mot propre». Il dit aussi d’employer plusieurs termes pour la même chose pour varier la poésie.
Aussi il explique que Shakespeare avait du génie a plus près égal au Corneille mais, il ne peut pas atteindre le hauteur possible de son génie parce qu’il emploie une langue « bas[se], grossi[ère] et barbare » dont le goût n’était pas du tout formé. Il dit « le génie de Corneille était à celui de Shakespeare, ce qu’un seigneur est à l’égard d’un homme de peuple ne avec le même esprit que lui. » Il veut dire : si Shakespeare avait eu une langue clairement supérieure, il aurait eu accès à les choses nécessaire pour montrer son propre supériorité, mais tant pis, il était anglais!

Monday, March 21, 2005

Boileau/Malherbes/Vaugelas

Dans le poème de Boileau, il décrit ce qu’on devrait faire et ce qu’on ne devrait pas faire pour être un bon poète. Il dit en somme:
• Aimez la raison
• Variez les discours
• Evitez bassesse
• Soyez simple, éviter l’orgueil
• Ecrivez les sons harmonieux, mais aussi on doit penser du propre terme
• Révisez l’écriture
• Faites un travail cohérent
• Soyez un critique à vous-même, et aussi, faites des amis qui vous critiquent sincèrement, évitez des flatteurs.

Il parle aussi des méthodes d’autres poètes comme Marot et Ronsard et Malherbes, et il valorise Malherbes sur les autres.

Puis, le poème du célébré Malherbes essaye de consoler un homme qui a perdu sa fille. Il dit qu’on devrait pleurer quelqu’un que est morte, mais on ne doit pas être inconsolable parce que cela ne fait rien.

Les Remarques de Vaugelas explique l’Usage de la langue française. Il dit
• Usage est le Maistre de langages
• Mais non l’usage du peuple vulgaire
• Il y a deux sortes d’Usages un bon, un mauvais : le bon est le voix d’élite, le mauvais le voix du peuple
• Définition de bon : C'est la façon de parler de la plus saine partie de la Cour, conformément à la façon d'escrire de la plus saine partie des Autheurs du temps.
• Mais, aussi les auteurs contribue un peu, mais plutôt pour vérifier et purifier l’usage de la cour.
• Mais souvent, les auteurs usent « certains locutions contre l’opinion de tout le monde.» Ça, c’est un péché selon Vaugelas.